Périple en Sibérie - Le Baïkal
3 février 2010 par Nos Voyageurs / Carnets de Route
Par Daniel MORISSON
Séjour du vendredi 23 mars au vendredi 6 avril 2007.
Comment ce projet a t-il germé ?
Tout commence à l’automne 2004, j’ai eu envie de découvrir des grands espaces dans des pays peu fréquentés par les touristes. Un article dans le journal Ouest-France sur le Baïkal en Sibérie et l’adresse mél d’un guide russe francophone ont été les éléments déclencheurs.
J’ai réussi à convaincre Michelle de participer à ce qui est pour nous deux une véritable aventure. Lire plus »
Randonnée au Pays des Glaces
1 février 2010 par Eddy Vaudel / Carnets de Route
Après trois semaines de présence en Sibérie, Pavel me suggère de découvrir le lac d’une façon magistrale. Il me propose un trek de deux jours sur la glace avec nuit sur le Baïkal. Je ne peux qu’accepter. Nous voilà donc partit en ce vendredi 29 janvier, direction Tankhoi, un peu après la frontière de la Bouriatie. Lire plus »
Nouveau site internet - Sibérie.ru
26 janvier 2010 par Eddy Vaudel / Actualités, En vedette
BaïkalNature est fier de vous présenter son nouveau site internet, Sibérie.ru, qui met en avant la destination Sibérie et BaïkalNature. Il propose aussi une selection des meilleures photos de la Sibérie en hiver comme en été. Venez découvrir la Sibérie comme vous ne l’avez jamais vu !
Les bains de l’épiphanie
20 janvier 2010 par Eddy Vaudel / Actualités
Le 19 Janvier est une date importante en Russie. En ce jour, on célèbre l’épiphanie et il est une tradition qui peu sembler étrange aux yeux profanes des occidentaux. Il n’en est rien.
Un peu partout en sibérie, à l’heure où l’hiver a pris ses quartiers, la surface des plans d’eaux gelés est taillée afin de créer des bassins, souvent en forme de croix, pour que les habitants puissent s’y plonger. Ce bassin est appelé “Yurdan” en souvenir du baptême de Jesus Christ dans les eaux du jourdain. Cette tradition orthodoxe est très réputée en Russie et les curieux et courageux se pressent par centaines dans tous les lieux où est célébré cet évènement. Le but est simple, il suffti de se dévêtir et de s’immerger dans une eau préalablement bénite et proche de 0°C, avec une température extérieure avoisinant les -30°C. Il est aussi de coutme d’emporter un peu de cette eau, qui selon la légende se conserve durant des mois.
Pour avoir participé activement à cet évènement, je peux vous dire que c’est une expérience que je ne suis pas prêt d’oublier et je le recommande à toute personne qui se trouve en Russie le 19 Janvier.
Nouveau Stagiaire
12 janvier 2010 par Eddy Vaudel / Actualités
Bonjour à tous. Je m’appelle Eddy et suis le nouveaux stagiaire de Baikal Nature. Fraichement débarqué de ma Bretagne natale, j’ai decidé de braver l’hiver sibérien, qui est aussi rigoureux que ses habitants sont chaleureux.
Ce qui m’a frappé a mon arrivée ici, c’est le froid, glacial. Mais l’hospitalité des Irkutskiens a su aussitôt me faire oublier cette rigueur hivernale a grand coup de café, de sourires et de spécialités locales.
Pour les francais, la sibérie est synonyme de froid, de mystère et de zone rurale. En réalite, je me trouve dans une métropole au charme romantique, avec son coeur historique a l’architecture du XIXe siecle, ses églises orthodoxes et catholiques, ses vestiges du passé tsariste et soviétique et ses quais gelés. Mais c’est avant tout une ville qui est résolument tournée vers l’avenir.
Il me tarde de découvrir les trésors que recèle cette région, du lac Baikal (le plus profond du monde) au peuple bouriate en passant par le mythique transsibérien.
Une aventure pour tous ceux…
22 septembre 2009 par Nos Voyageurs / Voyages Eté
Dates du voyage du 12.07.2009 au 17.07.2009
Points forts que vous avez aimés dans nos services : L’aimabilité et la compétence des guides, visite d’Oulan-Oudé.
Votre commentaire général : La découverte du Baïkal et de la région reste, malgré des inconvenients mineurs une aventure pour tous ceux qui ont beaucoup hérité de la Sibérie.
Des améliorations sont toujours possibles et je souhaite à Baïkal Nature d’attirer de nombreux visiteurs.
Par Manfredo d’ALETTO
Inoubliable île d’Olkhone
22 septembre 2009 par Nos Voyageurs / Voyages Eté
Comment avez-vous connnu BaikalNature ? Par un ami
Aimereriez-vous revenir un jour redécouvrir le Baikal avec nous ?
Oui.
Points forts que vous avez aimés dans nos services :
La disponibilité de Ludmila pour répondre à toutes nos questions ; la bonne organisation de notre région.
Votre commentaire général : Ludmila a pu comprendre quel genre de séjour on souhaitait ; nous trouver des hébergements nous permettant d’être en contact avec les habitants. Elle en le pouci de nous proposer les itinéraires variés pour découvrir le plus de paysages et de villes et villages possible dans le temps dont nous disposions. Nous avons fait un voyage intéressant, découverts et exploré l’inoubliable île d’Olkhone, la gentillesse de ses habitants.
Il serait peut être bon de conseiller aux étrangers qui viennent en Sibérie d’apprendre à lire le russe. Il est bien agréable quant on a fait cet effort de pouvoir lire les enseignes des magasins et les panneaux de signalisation.
Nous vous remercions de la qualité de vos services et sommes prêts à vous recommander à des amis qui souhaiteraient venir en Sibérie.
Par Marie-France ALPHAND
De Trans’ en Trans’
17 août 2009 par Delphine Frecaut / Carnets de Route
Voyager en Transsibérien ou en Transmongolien est un monde en soi.
4h00 du matin: le réveil sonne. Bien qu’endolorie, le départ motive, et pour cause, le train matinal laisse admirer le lac Baïkal sous sa lumière précoce. Arrivés à la gare, nous faisons connaissance avec le personnel. Après le contrôle des billets et des passeports, c’est avec impatience que nous montons à bord et rencontrons nos compagnons de voyages; mais encore endormis, quelques heures à écouler sont nécessaires avant d’échanger regards et paroles.
“Chauds les esquimots, chauds !!! “
25 juin 2009 par Gabrièle Silga / Carnets de Route
Les glaces Sibériennes.
Les habitants d’Irkoutsk n’ont pas le choix, ils doivent se plier aux conditions climatiques qui sont celles de leur région. Des températures de +30° en été à –30° en hiver, alors manger des glaces quand il fait très chaud, quoi de mieux ?Une fraîcheur sucrée, rafraîchissante et gourmande qui fond doucement dans la bouche, quand au dessus de nos têtes brille un soleil dangereusement lumineux et ravageur, 30° à l’ombre : c’est la température qu’il fait ! La crème glacée, un petit plaisir qui devient nécessaire. Alors, que choisir ? Plutôt crème glacée, sorbet, glace à l’eau, cône ou esquimaux ? Quels parfums choisir ? Vanille, chocolat, fraise, fruits de bois, saveur tropicale, caramel avec ou sans morceaux de fruits ? Tellement de choix, que l’on souhaiterait que l’été dure 365 jours.
Et le mieux ? Pas besoin d’être un enfant pour y avoir droit, petits et grands se délectent de ces plaisirs glacés avec le même enthousiasme…
Et grande nouvelle, en hiver aussi les glaces sont appréciées.
En hiver ? Oui, oui en hiver, durant les hiver sibériens j’entends, atteignant les –40C° « évidemment ». Qui aurait pensé que les crèmes glacées pouvaient réchauffées ? Les russes, et plus précisément les sibériens orientaux l’ont fait! Plus pratiques, qu’une tasse de café ou de thé qui aurait vite fait de refroidir et qui sait peut-être même de geler dehors en quelques minutes. Une crème glacée reste certes moins chaude qu’une boisson fumante, mais l’est toujours plus que la température ambiance extérieure. (-40° pour le température ambiante au dehors, -10° pour une glace). Gagner 30° de « chaleur » en mangeant quelque chose de gelé, vraiment ingénieux !
Mensonges que cette histoires de glace en hiver vous pensez ? Absolument pas, je tiens cette information de source sure : d’une Irkoutsianka en personne.
Des glaces, des crèmes glacées, des sorbets, on en discute et on en salive, mais où les acheter? Car non, les russes ne se trimballent pas avec un paquets d’esquimaux à la vanille dans leurs sacs en hiver ou une glacière à bout de bras en été…Ce sont les petits kiosques « Мороженое » qui sont les anges gardiens de la températures corporelles de nos amis russes. On trouve de ces petits kiosques, petites cabanes d’environ 5m², presque partout en ville, tenus la plupart du temps par des Babouchkas, vous aurez peut-être la chance d’en rencontrer une qui vous servira la bouche pleine de ces délicieuses crèmes, une de ses propres glaces bien entamée à la main!
Les peluches de Sibérie.
25 mai 2009 par Gabrièle Silga / Carnets de Route
Qui n’a jamais été attendris par une petite frimousse à canines ? A Irkoutsk, il est en effet courant de croiser des chiens errants dans les rues, cherchant de la nourriture, ou se promenant ; les chiens des faubourgs…
N’étant pas craintifs et farouches, je ne les ai jamais vu grogner ou montrer les croc à un Homme. Passant souvent la plupart de leurs nuits dehors, leur poils est angora, et touffu ; c’est d’ailleurs peut-être pour cela qu’ils ont l’air de vieilles peluches vivante…
Duc, c’est le nom du chien de la famille dans laquelle je vivais. Impressionnant comme chien, normal vous me direz
quand on sait que Duc a du sang de loup dans les veines.
Voici donc mon histoire, je vivais chez « la famille de Duc », et devant aller travailler tous les matins, Olga était obligée de se lever en même temps que moi pour aller attacher Duc. La famille avait en effet peur qu’il me prenne pour une belle pièce de viande et m’attaque ou me morde… Tout ce manège à donc duré pendant plusieurs semaines, mais un jour, alors que je rentais le matin d’une excursion, Duc était comme d’habitude dehors. Que faire ? Réveiller la toute la famille qui dormait ? ou tenter de rentrer dans la cour où Duc montait la garde ? « Let me think about it ! », jamais je n’avais entendu Duc aboyer ou même grogner, alors bon… Méfie toi de l’eaux qui dort vous me direz, d’accord, mais nan ! J’entre donc dans la cour gonfler au maximum du peu de confiance que j’avais afin que Duc ne sente pas ma peur. (Les animaux sentent quand nous sommes effrayés et deviennent méfiants, à ce qu’il parait.) Et quelle ne fut pas ma surprise ! Duc était là, juste devant la porte de la cour, la queue s’agitant gaiement, il avait l’air content de me voir et semblait vouloir me faire la fête. Sacré Duc, depuis le temps qu’il me voyait passer devant lui chaque matin et chaque soir, il m’avait semble-t-il acceptée…
Les jours suivant, Olga ne se leva plus pour aller attacher Duc, de mon côté je partais toujours à la fraîche mais sans oublier de saluer Duc et de lui donner au passage un bout de mon pain du matin ; et le soir, quand je rentrais je passais quelques instants prêt de lui et de le gratifiait de quelques caresses… J’avais un nouvel ami !!!
Cela pourra donc sembler choquant, vu la misère dans laquelle vivent certaines personnes à Irkoutsk, en Russie et partout dans le monde, mais les animaux des faubourgs m’ont touchée et émue peut-être autant que mes contemporains, car si ces bêtes, que nous avons domestiquées quand elles nous étaient utiles, sont à présent sales, laides et chétives, elles le sont en partie de notre faute… alors à toi de jouer Brigitte!













