Plus qu’un voyage, un rêve a été réalisé !

temoignage-laurent-124 jours de bonheur, allant de découvertes en rencontres, de Pékin à Moscou. Un voyage à la carte rendu possible grâce à l’écoute et la grande disponibilité de l’agence BaikalNature. Sans oublier, très important, une grande connaissance du Transsibérien (horaire, tarifs, billetterie…).

Du choix et une variété d’hébergements judicieux, alternant les nuitées en yourtes ou en train avec des nuits à l’hôtel international pour se recharger en batteries et linge propre.

temoignage-laurent-2Notre semaine de marche dans les steppes mongoles fut un réel régal grâce à la bonne logistique du prestataire et au guide francophone.

Nous avions aussi prévu de faire des arrêts dans différentes villes russes : à chaque fois, une personne nous a pris en charge avec nos bagages à l’arrivée et au départ du train, avec ponctualité.

Nous nous sommes arrêtés pour 3 jours de découvertes et de randos autour du lac Baïkal (Irkoutsk et Listvianka). Très bon accueil, très jolie région dans ses couleurs d’automne.

A l’évidence, il faudra revenir pour approfondir le sujet, de préférence en hiver et sans aucun doute avec BaikalNature.

Un grand merci à Ludmila et Sylvain.

Par Laurent Cligny

Superbe périple Chine-Mongolie-Russie

temoignage-severineSuperbe périple alliant culture et nature.  La randonnée de 5 jours en Mongolie a été une expérience humaine inoubliable. 3 jours au lac pour une première approche, mais il faut certainement y retourner à d’autres saisons plus longtemps et en “faire le tour”.

Voyage de plus de 3 semaines à la découverte de 3 cultures pendant lequel nous avons complètement oublié notre quotidien et partagé celui de nos hôtes ou accompagnateurs.

Tout était prévu, nous n’avons eu qu’à profiter des instants, en laissant de la place à la spontanéité, pas besoin de montre.

Merci à tous

Par Séverine Timbert

Chevauchée Mongole

Qu’évoque le nom “Mongolie” pour vous ? Les steppes, le Gobi, les nomades, les yourtes et les chevaux, c’est du moins l’image que s’en font la plupart des européens. Or, la Mongolie recèle une petite merveille d’un bleu indéfinissable : le lac Khövsgöl, paradis des randonneurs, cavaliers et trekkeurs en tous genre.

Ger

C’est sur les rives de ce lac que j’ai décidé de séjourner en attendant mon nouveau visa russe. En effet, bien que j’apprécie beaucoup la capitale mongole, l’idée d’y rester 15 jours sous une chaleur insupportable était loin de me séduire.

J’ai donc parcouru en mini-bus les 790 km de piste qui séparent Oulan-Bator de Khatgal, petite ville au sud du lac. Ce voyage, épique sous bien des points de vue à duré une vingtaine d’heures. Vous pouvez donc bien vous représenter notre joie à tous quand nous avons enfin pu respirer l’air frais du lac !

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Une fois arrivées, nous (moi et Laurence, une amie qui m’avait rejoint de France) avons décidé de louer des chevaux et les services d’un guide afin d’explorer un peu mieux la région.

Mongolian Horses

Nous avons opté pour un petit circuit de 6 jours au cours duquel nous avons visité le Sud-Ouest du lac. Le lac du Khövsgöl est entouré de chaînes de montagne, notre expédition a donc commencé par une montée en altitude, jusqu’à l’un des sommets principaux de la chaîne Khoridol Saridag : Ikh Uul (litt. Grande Montagne) qui culmine à 2961 mètres d’altitude.

Khoridol Saridag

Nous avons mis 3 jours pour gagner cette montagne d’où un point de vue magnifique sur la vallée de Mongoliyn Gol s’est offert à nous.

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Continuant notre route vers le lac, nous nous sommes retrouvé sur une corniche, balcon offrant aux regards des européennes ébahies que nous étions un panorama grandiose sur le lac, et ce même si ce jour là , Tenger, le ciel, n’était pas très coopératif…

Les dénivelés sont assez brutaux parfois en Mongolie et nous avons eu la joie de descendre des versants abruptes, avec des pentes proche des 90° et j’exagère à peine ! Nous avons bien entendu dû descendre de cheval et guidé nos montures dans la descente en priant le ciel que personne ne finisse en roulé-boulé au fond de la vallée !

Balcons sur le Khövsgöl

Je peux vous garantir que les quelques kilomètres de plat dans une pinède calme et tranquille avant notre arrivée à l’étape du jour  ont été plus que bienvenus !

Nous avons ensuite longé le lac pendant toute une journée, croisant au passage un (très touristique) mini-campement Tsaatan. Les Tsaatans sont une ethnie d’éleveur de rennes, on raconte qu’ils descendent d’une tribu d’Evenk venue du Nord, de Sibérie et qui se serait installée dans les hauteurs du lac Khövsgöl en raison des nombreux avantages qu’offrait la région.

Ger Tsataan rennes

Nous nous sommes ensuite rendu dans une famille d’éleveur et avons pu participer au quotidien des femmes de la steppe, traite des yacks, fabrication des fromages, des yaourts et autres beurres traditionnels, préparation du suutei-tsai, le thé au lait salé, cuisson du tsuivan, un des plats traditionnels mongol à base de viande de yack bouilli et de longues pâtes blanches.

traite des yacks

Dans la région du Khövsgöl, certains Mongols ont adopté un mode de vie semi-nomade. Nombreux sont ceux qui vivent dans des maisonnettes de bois carrées, agencées comme les yourtes de feutres traditionnelles.

Notre périple s’est achevé par une excursion à l’extrême sud du lac, occasion de derniers grands galops dans l’immensité verte de la steppe.

Sunrise

Le retour à la vie citadine a été rude, surtout que nous avons dans débarqué dans Oulan-Bator en plein Naadam, la fête nationale mongole qui rassemble mongols des 4 coins de la steppe et étrangers venus de tous horizons.

Quand Sibérie mène à Mongolie…

Aux portes de la Sibérie, là où la taïga cède le pas à la steppe, s’étend un pays vaste comme trois fois la France et 20 fois moins peuplé : la Mongolie.

Terre de hauts plateaux au climat rude, pays du vent et du ciel bleu où paissent librement chevaux, chameaux, yacks et chèvres, c’est l’une des seules régions au monde où perdure encore le nomadisme.

BaikalNature ne pouvait que s’intéresser à ces contrées encore sauvages situées à quelques centaines de kilomètres à peine au sud du lac Baïkal.

C’est pourquoi nous avons concocté spécialement pour vous deux circuits qui vous feront découvrir deux magnifiques régions encore peu connues des occidentaux : la Sibérie et la Mongolie. Lire plus »

Altan Urag

Ces quelques mots sont dédiés aux Mongols.

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Le parc Terelj

Le parc Gorkhi-Terelj est en Mongolie ce qu’est l’île d’Olkhone en Russie : une merveille de la nature. Intéressons-nous de plus près au parc national mongol.

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De Trans’ en Trans’

Voyager en Transsibérien ou en Transmongolien est un monde en soi.

4h00 du matin: le réveil sonne. Bien qu’endolorie, le départ motive, et pour cause, le train matinal laisse admirer le lac Baïkal sous sa lumière précoce. Arrivés à la gare, nous faisons connaissance avec le personnel. Après le contrôle des billets et des passeports, c’est avec impatience que nous montons à bord et rencontrons nos compagnons de voyages; mais encore endormis, quelques heures à écouler sont nécessaires avant d’échanger regards et paroles.

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Vitraux et Tangkas: même combat?

C’est en Mongolie que mes premiers contacts avec le Bouddhisme se sont établis. Novice en la matière, je me permets toutefois de faire part de mes impressions.

Zanabazar: « le prophète » des Mongols. C’est grâce à lui que le peuple s’est dévoué au Bouddhisme, religion bien différente de la mienne: le Catholicisme.

Les Bouddhistes mongols

Les Bouddhistes mongols

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Lorsque tu me diras “Bonjour”…

Esprit de travellers… et autres réflextions suite à mon voyage à Oulaan-Baatar, capitale de la Mongolie,

pays de Gengis Khan, des cavaliers, et des grandes steppes…

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« If  you say Hello, you have to be strong enought to say good bye ».

Kuniyoshi Matsumoto, ami rencontré durant mon périple.

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Les voyageurs aux âmes qui s’étiolent sur la poussières des routes ont appris à dire au revoir sans/aux regrets.

Je ne veux pas partir, je ne veux pas rester, mais juste mettre pause pour les savourer, les instants filant de cette aventure….

Carpe Diem mon ami, et surtout n’oublie pas :

Un voyageur sachant voyager, doit savoir prendre et donner.
Des géants, des faces, des visages, des sourires, des soupirs…
Pleurer et s’essuyer les yeux, pour encore mieux repartir,
Sur les routes toujours…

Et si tu croises un voyageur ayant perdu le Nord,
Un pèlerins des temps modernes qui recherche sa boussole,
Murmure lui alors à l’oreille que sa boussole, que sa douce « soul », est sûrement dans son sac à dos et que maintenant il peut repartir « on the road again »
Pour échanger, aimer et grandir, pour avoir vécu avant de mourir…

Père et mère,
Enfants de la nature Terre,
Parcourant le monde, allant de troubles en extases, de déchirements en bousculades
Voyageant je vous rends hommage,
Car pour aimer vivre vrai, Il n’y a pas d’âge…

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Plane Gengis Khan plane…

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