Périple en Sibérie - Le Baïkal
3 février 2010 par Nos Voyageurs / Carnets de Route
Par Daniel MORISSON
Séjour du vendredi 23 mars au vendredi 6 avril 2007.
Comment ce projet a t-il germé ?
Tout commence à l’automne 2004, j’ai eu envie de découvrir des grands espaces dans des pays peu fréquentés par les touristes. Un article dans le journal Ouest-France sur le Baïkal en Sibérie et l’adresse mél d’un guide russe francophone ont été les éléments déclencheurs.
J’ai réussi à convaincre Michelle de participer à ce qui est pour nous deux une véritable aventure. Lire plus »
Sibérie - Baïkal Juin - Juillet 2009
17 novembre 2009 par Nos Voyageurs / Carnets de Route
Carnet de route par Marie-France Alphand et Matine François
24 juin
Départ 12h pour Roissy accompagnés par Drago & Co bien sympas.
Enregistrement et change, 1ère péripétie : le passeport de Benjamin n’a pas été rendu, et on nous poursuit dans l’aéroport pour nous le rendre.
A 14h30, retrouvailles avec les Savitzky et Valentin leur chauffeur.
Vol de 3h30 vers Moscou. Changement de terminal sous la pluie. Attente de 3h30 dans le vieil aérogare. Le contrôle se passe avec des chaussons d’hôpital, ce qui nous amuse beaucoup, mais se reproduira souvent.
1er pot en Russie, et à 1h40 heure locale, départ pour Krasnoïarsk. On dort, on mange, et on assiste à un superbe lever de soleil. Nous survolons des étendues de forêts, et des fleuves avec de grands méandres. 4h40 de vol, un minibus nous attend pour nous amener à l’hôtel Krasnoïarsk. Lire plus »
Votre Français impéccable
22 septembre 2009 par Nos Voyageurs / Voyages Eté

Dates du voyage du 28.07.2009 au 18.08.2009
Aimereriez-vous revenir un jour redécouvrir le Baikal avec nous ?: Eventuellement en hiver.
Points forts que vous avez aimés dans nos services : Votre accueil et votre Français impéccable.
Votre commentaire général : Nous avons apprécié la gentillesse et la qualité et en particulier notre séjour chez Yuri à Olkhon, Luba à Oust-Bargouzine et Natacha à Bolchye Koty. La randonnée de Listvyanka à Pestchannaya a eu notre préférance ; c’est vraiment l’image que nous avons fait du Baïkal et notre guide Valérie a été tout professionelle.
Par Brjitte-Edouard BERGLEZ
J’ai envie de revenir cette fois en hiver
22 septembre 2009 par Nos Voyageurs / Voyages Eté
Dates du voyage du 12.07.2009 au 16.07.2009
Aimereriez-vous revenir un jour redécouvrir le Baikal avec nous ?
Oui.
Points forts que vous avez aimés dans nos services :
Les guides.
Votre commentaire général : Bonne organisation : il y a toujours quelq’un qui nous aqcueillit aux gares quant nous arrivons. Les guides parlent un excellent francais et sont très cultivés.
Le musée limnologique de Listvianka est génial. Incitez les gens à y allez et prévoyez 3 heures ; pareil pour le musée en plein air de Talsky.
J’ai envie de revenir cette fois en hiver.
Par Patrick GUEU
Les Esprits du Baïkal
1 juin 2009 par Gabrièle Silga / Carnets de Route
…Les Dieux de la Vodka…
Il pleut aujourd’hui. C’est dommage, on avait prévu d’aller au lac pour la journée, mais c’est pas grave, on va bien se couvrir et tout ira bien…
Nous prenons donc le bus à 9h30 à la gare routière d’Irkoutsk en partance pour le lac. Une heure et demi plus tard, nous arrivons à Lisvianka, petite ville qui jouxte les bords du lac. L’endroit est magnifique, et magnifiquement couvert. Le temps est exécrable. Un vent à décorner les bœufs, une pluie insistante, fine mais pénétrante, et un froid de Sibérie. Bienvenue à Lisvianka, le village de villégiature des habitants de la région du lac et d’ailleurs bien entendu!
Accompagnée d’un ami rencontré en Mongolie : Aljisha, ma spoutnik et moi-même sommes un peu pris au dépourvu, ayant acheté nos billets la veille, il nous était impossible d’annuler notre excursion.
En descendant du bus, nous n’avons aucune idée de quoi faire et de comment nous occuper jusqu’au soir, moment auquel nous sommes censés prendre le bus pour rentrer à Irkoutsk. Que faire sous la pluie, dans le froid durant toute une journée au bord d’un lac devenu mer?
Aucun d’entre nous n’ayant vraiment déjeuné, quoi de mieux qu’un poisson cuit au feu de bois pour se réchauffer?
“Maybe we could buy some fishes and vodka ?”
Drôle d’idée que de boire de la Vodka à 11h30 du matin, mais le fait est qu’à ce moment, rien d’autre n’aurait pu être plus typique, plus russe. Nous allons donc au marché à poissons et achetons trois Oumouls, poissons provenant et ne vivant que dans le Baïkal, pour ensuite nous diriger vers un petit magasin où nous achetons la fameuse vodka Baïkal. Après les courses effectuées, nous cherchons un endroit où nous pourrions nous abriter pour finalement trouver sur les bords même du lacs, des petits cabanons. Nous prenons donc place autour de la table, dressons nos poissons sur nos assiettes qui se trouvaient être des sacs plastiques, débouchons la bouteille de vodka, et portons un toast à l’amitié et au soleil présent dans nos cœurs…
C’est à ce moment, à cet instant que la magie a commencé à opérer ; Quand enivrés par la Vodka, nous avons oublié que nous étions condamnés à rester dans le froid toute la journée durant, et simplement savourer l’instant et le fait d’être tous ensemble réunis devant le fameux Baïkal…
Un Dimanche ensoleillé
7 avril 2009 par Delphine Frecaut / Actualités
Bonjour à tous,
C’est avec grand plaisir que j’intègre pour six mois l’équipe de BaïkalNature en tant que stagiaire française.
Dimanche, jour de repos, est l’occasion pour beaucoup de Russes de Sibérie Orientale de s’approcher du lac Baïkal. En ce 5 avril 2009, accompagnée de Ludmila, Pavel, Marina, Alexeï et Natacha, ce fut pour ma part l’occasion de le découvrir de mes propres yeux. Après avoir parcouru 70 kilomètres à travers la Taïga nous voici arrivés à destination: Listvianka. Direction le marché afin de choisir l’omoul, espèce endémique du lac. Chaud, froid, séché ou fumé il y en a pour tous les goûts.
A deux doigts d’une découverte révolutionnaire
27 janvier 2009 par Ludmila Abramova / Actualités
Le lac Baïkal se trouve dans la zone sismique. Chaque année les géologues enregistrent 2000 secousses sur le Baïkal parmi lesquelles il y a celles qui ne se sentent pas et celles qui mettent la population en panique. Afin d’étudier la dépression baïkalienne dont la formation n’est pas encore terminée, ce que prouvent les tremblements de terre fréquents, à Irkoutsk était créé l’Institut de l’écorce terrestre.
Aujourd’hui les scientifiques irkoutiens sont à deux doigts d’une découverte révolutionnaire. Lire plus »
Une tempête par beau temps
10 septembre 2008 par Pavel Ageychenko / Carnets de Route
Une petite croisière au sud du Baikal ordinaire organisée par notre agence samedi dernier ne semblait pas nous préparer rien de spécial. On devait ramener un groupe de 30 personnes à la Boukhta Pestchanaïa, baie de sable, incrustée dans la côte abrupte du lac, à quelques 80 km au nord de Listvianka. Comme on était un peu nombreux pour notre bateau, on en a loué un deuxième, du même type, pour diviser le groupe. J’ai profité de l’occasion pour partir prendre en photo notre Impérator en pleine Mer depuis l’autre vaisseau.
Le temps était ensoleillé, avec un vent léger, typique au Baikal. Je projettais de faire quelques clichés romantiques du bateau avec un fond de montagne… Mais Monsieur le Baikal l’a décidé autrement. Une fois quitté le port de Listvyanka que le vent a commencé à soufler, et de plus belle! Le ciel absolument dégagé et le vent violent m’ont permis de réaliser des images inédit. Bon propos de vous les faire partager!
Au lever du jour le vent se lève. On prend le large du Baikal.
Les couleurs sont superbes et rien n’annonçait que les vagues allait monter jusqu’à 2 mètres!
Et c’est parti!
Abrité dans le cercle de la Boukhta Pestchanaya on ne pensait plus à la tempête qui agitait le Baikal. En ce moment on ne rêvait que mettre nos pieds sur terre! A cause des vagues notre navigation, censée durer 5 heures, s’est prolongée jusqu’à 7 heures. J’ai pris un plaisir particulier de passer ce temps sur le pont!
Baïkal Voyage à la carte
12 août 2008 par Nos Voyageurs / Carnets de Route
J’ignore si l’âme russe, tant recherchée dans la littérature, est si différente des autres. De Dostoïevski à Tchekhov en passant par Gorki et Pouchkine, j’ai sans doute trouvé des raisons suffisantes pour un jour me rendre dans cet immense pays et y identifier son âme. Pour la reconnaître comme on reconnaît l’ouverture du concerto pour piano et orchestre de Tchaïkovski : grandiose. J’ai choisi la Sibérie pour ce faire : terre d’exil et de déportation, terre de contraste, terre du grand froid que l’imaginaire peuple des ours et des loups plus que des hommes. Là où les hommes me paraissaient ressembler au personnage de Derzou Ouzala dans le film de Kurozawa. Ce film qui mêle d’anciennes légendes sibériennes à l’immensité des paysages de la taïga dans un flot de poésie m’a conduit en juillet 2008 sur les rives du lac Baikal.
Accessoirement botaniste à mes heures perdues, j’ai trouvé une flore endémique mais aussi une flore malheureusement disparue des reliefs alpins ou de plus en plus rare : Edelweiss, anémones pulsatiles, iris nains, androsaces, campanules, aconits, saxifrages, azalées et lys martagon. Ce jardin d’Eden où les espèces poussent à profusion fait le bonheur du promeneur au bord de cette étendue sans fin d’eau douce. Deux espèces endémiques de lys constituent la cerise sur le gâteau : un lys rouge de la même taille que le martagon et un lys jaune semblable sauf dans sa couleur au lys des Alpes. Alors avis aux amateurs ! Faut-il ajouter que la taïga est riche en baies de toutes sortes, myrtilles, fraises des bois, framboises, mûres… que les champignons que l’on ramasse font une poêlée le soir.
Les randonnées au mont Makarova sur le nez du Baikal, sur l’île d’Olkhone, grande comme le lac Léman, et de Bolchyé Koty à Listvianka vous baignent dans une nature quasiment vierge où il m’a été possible de voir des biches, des renards, des marmottes. Mais ni ours, ni loup si tant est que leur rencontre fût souhaitable.
Restent les hommes. Réunion de gens de tous âges autour d’un feu de camp le soir, une guitare ou un accordéon et c’est parti pour un répertoire inépuisable de chansons russes ou même mongoles et quand une jeune fille vient t’arracher du groupe pour danser, tu oublies la morosité qui prévaut aujourd’hui dans la vieille Europe et te laisses emporter par l’enthousiasme dans un bain de jouvence. S’il est une âme russe, c’est dans ces moments-là que je l’ai ressentie. Cette sensibilité unique qui donne à l’émotion une autre dimension.
Mes deux guides francophones qui se sont succédés au cours du séjour ont facilité les échanges avec la population locale permettant ainsi un contact plus éclectique que le simple « bonjour, bonsoir, comment ça va ? » que permet l’anglais universellement mal parlé.
On ne résume pas trois semaines intenses en quelques lignes : le lac est un univers en soi. S’y baigner près d’Olkhone relève de la bravoure, voire du pari stupide comme cela a été mon cas. Ailleurs, dans les golfes ou vers Bolchyé Koty, c’est simplement réservé à ceux qui se baignent dans le Léman avant l’été.
Par Michel Turk
Et surtout son français impeccable
26 juillet 2008 par Nos Voyageurs / Voyages Eté

L’accompagnement d’Anna, sa grande disponibilité, sa fraîcheur, son humour et surtout son français impeccable. Des éclairages précieux et complets d’Olga, son calme…
La présence de notre guide était précieuse et m’a permis d’avoir de nombreux contacts avec la population russe: rencontres chaleureuses et joyeuses. L’acceuil chez les habitants était globalement sympathique, généreux.
J’ai appécié la cuisine russe.
Olkhone, Bargouzine, Oulan-Oudé, Bolchyïé Koty nous ont fait découvrir des paysages extraordinaires. La randonnée Bolchyïé Koty - Listvianka était le point fort du voyage. J’ai vraiment gardé le meilleur souvenir de cette balade. La flore endémique est extrémement variée et m’a réjoui chaque fois. Je n’ai pas vu d’ours, mais vu le renard, marmotte et oiseaux (oies, sygne).
L’immersion dans chamanisme et bouddhisme avec Olga était fort intéressant d’un point de vue culturel: visite du Datsan de Oulan-Oudé, du musée en plein air et du musée de bouddhisme. La visite du Datsan de Archan m’a donné l’occasion d’assister à un spectacle étonnant et fort agréable d’un groupe mongol.
Par Raymonde Turk













