Périple en Sibérie - Le Baïkal
3 février 2010 par Nos Voyageurs / Carnets de Route
Par Daniel MORISSON
Séjour du vendredi 23 mars au vendredi 6 avril 2007.
Comment ce projet a t-il germé ?
Tout commence à l’automne 2004, j’ai eu envie de découvrir des grands espaces dans des pays peu fréquentés par les touristes. Un article dans le journal Ouest-France sur le Baïkal en Sibérie et l’adresse mél d’un guide russe francophone ont été les éléments déclencheurs.
J’ai réussi à convaincre Michelle de participer à ce qui est pour nous deux une véritable aventure. Lire plus »
Nouveau Stagiaire
12 janvier 2010 par Eddy Vaudel / Actualités
Bonjour à tous. Je m’appelle Eddy et suis le nouveaux stagiaire de Baikal Nature. Fraichement débarqué de ma Bretagne natale, j’ai decidé de braver l’hiver sibérien, qui est aussi rigoureux que ses habitants sont chaleureux.
Ce qui m’a frappé a mon arrivée ici, c’est le froid, glacial. Mais l’hospitalité des Irkutskiens a su aussitôt me faire oublier cette rigueur hivernale a grand coup de café, de sourires et de spécialités locales.
Pour les francais, la sibérie est synonyme de froid, de mystère et de zone rurale. En réalite, je me trouve dans une métropole au charme romantique, avec son coeur historique a l’architecture du XIXe siecle, ses églises orthodoxes et catholiques, ses vestiges du passé tsariste et soviétique et ses quais gelés. Mais c’est avant tout une ville qui est résolument tournée vers l’avenir.
Il me tarde de découvrir les trésors que recèle cette région, du lac Baikal (le plus profond du monde) au peuple bouriate en passant par le mythique transsibérien.
Sibérie - Baïkal Juin - Juillet 2009
17 novembre 2009 par Nos Voyageurs / Carnets de Route
Carnet de route par Marie-France Alphand et Matine François
24 juin
Départ 12h pour Roissy accompagnés par Drago & Co bien sympas.
Enregistrement et change, 1ère péripétie : le passeport de Benjamin n’a pas été rendu, et on nous poursuit dans l’aéroport pour nous le rendre.
A 14h30, retrouvailles avec les Savitzky et Valentin leur chauffeur.
Vol de 3h30 vers Moscou. Changement de terminal sous la pluie. Attente de 3h30 dans le vieil aérogare. Le contrôle se passe avec des chaussons d’hôpital, ce qui nous amuse beaucoup, mais se reproduira souvent.
1er pot en Russie, et à 1h40 heure locale, départ pour Krasnoïarsk. On dort, on mange, et on assiste à un superbe lever de soleil. Nous survolons des étendues de forêts, et des fleuves avec de grands méandres. 4h40 de vol, un minibus nous attend pour nous amener à l’hôtel Krasnoïarsk. Lire plus »
Très beau voyage
22 septembre 2009 par Nos Voyageurs / Voyages Eté
Dates du voyage du 02.07.2009 au 17.07.2009
Aimereriez-vous revenir un jour redécouvrir le Baikal avec nous ?: La question est : mes économies me le permettent-elles ?
Votre commentaire général :
- les nombreux contacts par le mail avant le voyage
- la prise en charge de transferts de deux aéroports de Moscou
- l’accueil dès la descente de l’arrive à Irkoutsk
- les différents hébergements chez les habitants ( accueil de propriètairs, précipités des lieux, qualités des repas avec des conversations ouvertes en russe)
- les banias
- Le repas ponctué de musique au restaurant Yourtes
Très beau voyage, expérience enrichissante. A conseiller à tous les amateurs ou tout simplement aux amoureux de la Russie.
Par Emeric FOURNIER
Irkoutsk ville refuge
14 juillet 2009 par Delphine Frecaut / Actualités
Là-bas les parcs sont forêts, les places sont fontaines, les maisons sont chaumières. Irkoutsk est pour sûr une «ville» à part.
Les teintes de la culture…
6 juillet 2009 par Gabrièle Silga / Actualités
Irkoutsk, ville lumière de Sibérie orientale, élevée au rang de ville de culturelle au fil des siècles, est malheureusement toujours sujette à des courants de pensées que l’on pourrait qualifier d’extrême. L’ouverture au monde, l’art, la musique, et l’échange semblent être les valeurs partagées par la majorité des habitants d’Irkoutsk. Cependant, il existe encore, comme partout dans le monde, des personnes ne partageant pas ces valeurs. La xénophobie est en effet toujours présente ici. Elle s’expose sur les murs de la ville par des graffitis faisant l’apologie du Nazisme et du mouvement Skin Head, et peut se croiser dans les rues, personnalisée par des individus jouant avec des armes blanches tentant d’intimider les passants…
Néanmoins, cette partie de la population ne représente qu’une très infime partie des habitants d’Irkoutsk et leurs idées étant fortement rejetés par les nouvelles générations, on peut se rendre compte qu’une guerre d’idées et de pensées se déroule là, dehors sur les murs de la ville.
Les graffitis aux messages xénophobes sont recouverts par des tags symbolisant la paix et la diversité, qui, à leur tour sont recouverts pas d’autres graffitis et ainsi de suite… Le combat des idées est en marche, et génère des œuvres d’une beauté souvent étonnante…
…Pour que la ville Lumière qu’est Irkoutsk rayonne encore plus qu’elle ne le fait déjà, et que la Paix des âmes et des cœurs retrouve sa place…
“Chauds les esquimots, chauds !!! “
25 juin 2009 par Gabrièle Silga / Carnets de Route
Les glaces Sibériennes.
Les habitants d’Irkoutsk n’ont pas le choix, ils doivent se plier aux conditions climatiques qui sont celles de leur région. Des températures de +30° en été à –30° en hiver, alors manger des glaces quand il fait très chaud, quoi de mieux ?Une fraîcheur sucrée, rafraîchissante et gourmande qui fond doucement dans la bouche, quand au dessus de nos têtes brille un soleil dangereusement lumineux et ravageur, 30° à l’ombre : c’est la température qu’il fait ! La crème glacée, un petit plaisir qui devient nécessaire. Alors, que choisir ? Plutôt crème glacée, sorbet, glace à l’eau, cône ou esquimaux ? Quels parfums choisir ? Vanille, chocolat, fraise, fruits de bois, saveur tropicale, caramel avec ou sans morceaux de fruits ? Tellement de choix, que l’on souhaiterait que l’été dure 365 jours.
Et le mieux ? Pas besoin d’être un enfant pour y avoir droit, petits et grands se délectent de ces plaisirs glacés avec le même enthousiasme…
Et grande nouvelle, en hiver aussi les glaces sont appréciées.
En hiver ? Oui, oui en hiver, durant les hiver sibériens j’entends, atteignant les –40C° « évidemment ». Qui aurait pensé que les crèmes glacées pouvaient réchauffées ? Les russes, et plus précisément les sibériens orientaux l’ont fait! Plus pratiques, qu’une tasse de café ou de thé qui aurait vite fait de refroidir et qui sait peut-être même de geler dehors en quelques minutes. Une crème glacée reste certes moins chaude qu’une boisson fumante, mais l’est toujours plus que la température ambiance extérieure. (-40° pour le température ambiante au dehors, -10° pour une glace). Gagner 30° de « chaleur » en mangeant quelque chose de gelé, vraiment ingénieux !
Mensonges que cette histoires de glace en hiver vous pensez ? Absolument pas, je tiens cette information de source sure : d’une Irkoutsianka en personne.
Des glaces, des crèmes glacées, des sorbets, on en discute et on en salive, mais où les acheter? Car non, les russes ne se trimballent pas avec un paquets d’esquimaux à la vanille dans leurs sacs en hiver ou une glacière à bout de bras en été…Ce sont les petits kiosques « Мороженое » qui sont les anges gardiens de la températures corporelles de nos amis russes. On trouve de ces petits kiosques, petites cabanes d’environ 5m², presque partout en ville, tenus la plupart du temps par des Babouchkas, vous aurez peut-être la chance d’en rencontrer une qui vous servira la bouche pleine de ces délicieuses crèmes, une de ses propres glaces bien entamée à la main!
Les peluches de Sibérie.
25 mai 2009 par Gabrièle Silga / Carnets de Route
Qui n’a jamais été attendris par une petite frimousse à canines ? A Irkoutsk, il est en effet courant de croiser des chiens errants dans les rues, cherchant de la nourriture, ou se promenant ; les chiens des faubourgs…
N’étant pas craintifs et farouches, je ne les ai jamais vu grogner ou montrer les croc à un Homme. Passant souvent la plupart de leurs nuits dehors, leur poils est angora, et touffu ; c’est d’ailleurs peut-être pour cela qu’ils ont l’air de vieilles peluches vivante…
Duc, c’est le nom du chien de la famille dans laquelle je vivais. Impressionnant comme chien, normal vous me direz
quand on sait que Duc a du sang de loup dans les veines.
Voici donc mon histoire, je vivais chez « la famille de Duc », et devant aller travailler tous les matins, Olga était obligée de se lever en même temps que moi pour aller attacher Duc. La famille avait en effet peur qu’il me prenne pour une belle pièce de viande et m’attaque ou me morde… Tout ce manège à donc duré pendant plusieurs semaines, mais un jour, alors que je rentais le matin d’une excursion, Duc était comme d’habitude dehors. Que faire ? Réveiller la toute la famille qui dormait ? ou tenter de rentrer dans la cour où Duc montait la garde ? « Let me think about it ! », jamais je n’avais entendu Duc aboyer ou même grogner, alors bon… Méfie toi de l’eaux qui dort vous me direz, d’accord, mais nan ! J’entre donc dans la cour gonfler au maximum du peu de confiance que j’avais afin que Duc ne sente pas ma peur. (Les animaux sentent quand nous sommes effrayés et deviennent méfiants, à ce qu’il parait.) Et quelle ne fut pas ma surprise ! Duc était là, juste devant la porte de la cour, la queue s’agitant gaiement, il avait l’air content de me voir et semblait vouloir me faire la fête. Sacré Duc, depuis le temps qu’il me voyait passer devant lui chaque matin et chaque soir, il m’avait semble-t-il acceptée…
Les jours suivant, Olga ne se leva plus pour aller attacher Duc, de mon côté je partais toujours à la fraîche mais sans oublier de saluer Duc et de lui donner au passage un bout de mon pain du matin ; et le soir, quand je rentrais je passais quelques instants prêt de lui et de le gratifiait de quelques caresses… J’avais un nouvel ami !!!
Cela pourra donc sembler choquant, vu la misère dans laquelle vivent certaines personnes à Irkoutsk, en Russie et partout dans le monde, mais les animaux des faubourgs m’ont touchée et émue peut-être autant que mes contemporains, car si ces bêtes, que nous avons domestiquées quand elles nous étaient utiles, sont à présent sales, laides et chétives, elles le sont en partie de notre faute… alors à toi de jouer Brigitte!
Le borche contre la baguette
14 avril 2009 par Gabrièle Silga / Actualités
Venus d’ici ou d’ailleurs, palais délicats, et paipilles frémissantes ce message est pour vous…
Ici Gabrièle, dernière arrivée, petite nouvelle au sein de la famille BaïkalNature, sur “the world wide web” pour casser les à prioris à coup de petite cuillère.
Pourquoi ce message? Pour faire partager, pour convaincre, pour faire saliver et peut-être dans certains cas pour rassurer les gourmands !
La Russie? La sibérie? La région du Baïkal? Que peut-il bien y avoir de tellement exceptionnel à voir là-bas? Je m’abstiendrai de donner une réponse à cette question tant celle-ci me paraît évidente. En revanche, je tâcherais de répondre aux questions que peuvent se poser certaines personnes concernant l’aspect culinaire de leur séjour dans la région du Baïkal. Nombreux sont les clichés attribués à la Russie et à la Baïkalie : Cornichons au vinaigre, choux au paprika mariné, pommes de terre à tous les modes, poisson séché, Vodka frelatée…, alors pas de fausses déclarations. C’est vrai, certaines de ces recettes existent, tout comme mon envie d’écrire “Comment peux-tu dire que tu n’aimes pas alors que tu n’as même pas goûté ?” comme me le disait si justement ma mère. (Merci pour tes soufflés d’épinards) Lire plus »
La dentelle de bois
13 avril 2009 par Delphine Frecaut / Actualités
Certaines rues d’Irkoutsk, s’apparentant à des chemins de campagne, sont agréablement bordées de maisons en bois. Ces anciennes demeures de marchand sont celles épargnées par le grand incendie de juin 1879 qui réduisit en fumée les trois quarts de la ville.











