Escapade à Archane
14 mai 2010 par Claire Descoqs / Carnets de Route
Vendredi dernier, nous étions 6 membres de l’équipe de BaikalNature, Pavel, les deux Ludmilas, Natalia, Sylvain et moi, à quitter les douces ondulations de la région d’Irkoutsk pour la région montagneuse d’Archane.
Archane est un petit village bouriate situé à 250 km d’Irkoutsk, à 890 mètres d’altitude dans les contreforts des montagnes Saïan de l’Est.
Depuis le milieu du XIX° siècle, Archane est réputé pour les sources aux vertus guérisseuses qui y jaillissent. Elles sont notamment recommandées pour les maladies touchant l’appareil digestif, la peau et les nerfs.
Après un trajet de 4 heures en Marchroutka, en passant par la pointe sud du lac Baïkal, nous sommes arrivés à Archane au crépuscule. Nous avons dîner dans le café-discothèque de la ville où se réunisse les villageois de 5 à 95 ans, ce qui prête à sourire, surtout quand un papy en survêt’ danse à côté d’une jeune midinette très apprêtée…
L’inconvénient c’est que la musique était si forte que nous ne pouvions pas nous entendre.
Le lendemain, après un réveil tardif, nous avons quitté notre petit hôtel pour nous diriger vers le centre du village. Nous sommes passés au-dessus de la large rivière “Kingarga” qui signifie “tambour chamane” en langue bouriate en raison du grondement continu de son cours sur les pierres.
Ensuite, nous sommes allés faire un tour au marché local, où sont vendus souvenirs et produits en provenance de la région ainsi que des pays avoisinants : Chine et Mongolie.
Au fond du marché se trouve des robinets où l’on peut boire les eaux de sources soufreuses, tièdes ou froides. Petits et grands s’y rendent équipés de bouteilles et autres bidons afin de faire des réserves de cette eau précieuse.
Nous avons poursuivi notre route vers l’une des nombreuses cascades entourant le village.
Croisant au passage des “champs” de rubans, noués sur les arbres en guise de remerciements.
En rentrant au village, nous avons dégusté des Chachliks savoureux, assis sur une terrasse, au soleil. Premier déjeuner au parfum de printemps !
Nous avons ensuite entrepris la visite du petit Datsan de Bodkhidkharma. Situé dans une clairière, entouré de pins et de mélèzes, dominé les sommets encore enneigés des montagnes Saïan de l’Est, ce temple coloré respire la beauté et la sérénité.
Nous avons achevé cette journée bien remplie au tour d’un feu de camp, sous un magnifique ciel étoilé, dégagé et clair.
Le lendemain, Pavel, Ludmila -Booking-, Natalia et moi avons entrepris une partie de l’ascension du pic Lubvi (Pic de l’Amour) pendant que les autres restaient à se promener dans le village.
Le sentier qui mène au pic présente un très beau dénivelé avec des sentiers à flancs de montagnes très abruptes. Nous n’avons pu atteindre le sommet par manque de temps et nous sommes arrêtés au bout de deux heures d’ascension à un pic situé à mi-chemin. L’effort en valait la peine car une fois parvenus à ce pic nous avons eu un aperçu à 360° sur la vallée de Tounkinskaïa, les montagnes Khamar-Daban en arrière-plan, les anciens volcans qui bossellent la plaine et la chaîne des Alpes Tounkinskié.
En fin d’après-midi, tous bien fatigués mais ressourcés par ces deux jours d’excursions dans la nature, nous avons repris la route d’Irkoutsk, parcourant une dernière fois des yeux les sommets enneigés des montagnes Saïan de l’Est et les steppes infinies.
Vitraux et Tangkas: même combat?
20 mai 2009 par Delphine Frecaut / Carnets de Route
C’est en Mongolie que mes premiers contacts avec le Bouddhisme se sont établis. Novice en la matière, je me permets toutefois de faire part de mes impressions.
Zanabazar: « le prophète » des Mongols. C’est grâce à lui que le peuple s’est dévoué au Bouddhisme, religion bien différente de la mienne: le Catholicisme.
Et surtout son français impeccable
26 juillet 2008 par Nos Voyageurs / Voyages Eté

L’accompagnement d’Anna, sa grande disponibilité, sa fraîcheur, son humour et surtout son français impeccable. Des éclairages précieux et complets d’Olga, son calme…
La présence de notre guide était précieuse et m’a permis d’avoir de nombreux contacts avec la population russe: rencontres chaleureuses et joyeuses. L’acceuil chez les habitants était globalement sympathique, généreux.
J’ai appécié la cuisine russe.
Olkhone, Bargouzine, Oulan-Oudé, Bolchyïé Koty nous ont fait découvrir des paysages extraordinaires. La randonnée Bolchyïé Koty - Listvianka était le point fort du voyage. J’ai vraiment gardé le meilleur souvenir de cette balade. La flore endémique est extrémement variée et m’a réjoui chaque fois. Je n’ai pas vu d’ours, mais vu le renard, marmotte et oiseaux (oies, sygne).
L’immersion dans chamanisme et bouddhisme avec Olga était fort intéressant d’un point de vue culturel: visite du Datsan de Oulan-Oudé, du musée en plein air et du musée de bouddhisme. La visite du Datsan de Archan m’a donné l’occasion d’assister à un spectacle étonnant et fort agréable d’un groupe mongol.
Par Raymonde Turk
Anna m’a rajeuni de quelques années
26 juillet 2008 par Nos Voyageurs / Voyages Eté

Comment avez-vous connu BaikalNature? -En tapant Baïkal.
Aimeriez-vous revenir un jour redécouvrir le Baïkal avec nous? - Eventuellement en hiver.
Organisation, l’aide du chaman pour la météo. La complicité des guides et l’accueil des habitants…
Anna est insupportable mais comme nous étions d’excellente composition on s’en est quand même accomodé. Elle a fait des progrès en botanique, dans l’identification de la faune également. Il n’y a qu’en russe qu’elle n’ait pas progressé car nous lui étions d’aucun secours.
J’ai failli oublier Olga qui était à deux doigts de me faire convertir au bouddhisme.
Anna m’a rajeuni de quelques années prétextant à chaque fois que j’étais un petit poulain heureux.
Quant à Ludmila, elle restera un fantasme! Je lui écrirai tout de même mes impressions de voyage avec plus de recul.
Michel.
Par Michel Turk













