Promenade au village de Bolchyié Koty, lac Baïkal
1 septembre 2010 par Pavel Ageychenko / Vidéos
Découvrez Bolchié Koty, un village typique russe au bord du lac Baikal avec l’équipe de BaikalNature ! Séjours et voyages de découverte avec BaikalNature. Lire plus »
Voskhod - deuxième type d’hydrofoil au lac Baïkal
1 septembre 2010 par Pavel Ageychenko / Vidéos
L’hydrofoil Voskhod dessert les villages de Port Baikal, Listvianka et Bolchié Koty en les reliant à la ville d’Irkoutsk. Ce bateau est plus petit que le deuxième hydrofoil, Kometa, qui est utilisé pour les longues distances.
Le tour opérateur réceptif francophone BaikalNature vous propose différents programmes de voyages utilisant ce type de transport aussi bien que la billeterie et des formules en liberté. Voyagez authentique et en direct avec nous ! BaikalNature - Osez l’Aventure ! Lire plus »
Votre Français impéccable
22 septembre 2009 par Nos Voyageurs / Voyages Eté

Dates du voyage du 28.07.2009 au 18.08.2009
Aimereriez-vous revenir un jour redécouvrir le Baikal avec nous ?: Eventuellement en hiver.
Points forts que vous avez aimés dans nos services : Votre accueil et votre Français impéccable.
Votre commentaire général : Nous avons apprécié la gentillesse et la qualité et en particulier notre séjour chez Yuri à Olkhon, Luba à Oust-Bargouzine et Natacha à Bolchye Koty. La randonnée de Listvyanka à Pestchannaya a eu notre préférance ; c’est vraiment l’image que nous avons fait du Baïkal et notre guide Valérie a été tout professionelle.
Par Brjitte-Edouard BERGLEZ
Un séjour parfait
19 septembre 2008 par Nos Voyageurs / Voyages Eté
Itinéraire: Olkhone, Listvianka, Circumbaikal, Bolchié Koty.
Aimeriez-vous revenir un jour redécouvrir le Baikal avec nous? - Oui, Nord et Bargouzine.
Liberté dans le déplacement et points de rendez-vous précis après chaque voyage.
BaikalNature m’a apporté le voyage que je recherchais: la possibilité de voyager seul, à mon rythme, ni en petit groupe. L’encadrement est efficace, sans un retard, agréable.
Les retours à Irkoutsk permettent un recolage des activités, important pour quelqu’un ne parlant pas bien le russe.
L’agence avait organisé tous les achats des billets et réservations, ce qui est un réel gain de temps.
Acceuil très chaleureux et familial de Нина à Irkoutsk, comme ailleurs.
En résumé, un séjour parfait, avec en plus un temps magnifique…
Merci encore.
Par Pierre Balangé
Baïkal Voyage à la carte
12 août 2008 par Nos Voyageurs / Carnets de Route
J’ignore si l’âme russe, tant recherchée dans la littérature, est si différente des autres. De Dostoïevski à Tchekhov en passant par Gorki et Pouchkine, j’ai sans doute trouvé des raisons suffisantes pour un jour me rendre dans cet immense pays et y identifier son âme. Pour la reconnaître comme on reconnaît l’ouverture du concerto pour piano et orchestre de Tchaïkovski : grandiose. J’ai choisi la Sibérie pour ce faire : terre d’exil et de déportation, terre de contraste, terre du grand froid que l’imaginaire peuple des ours et des loups plus que des hommes. Là où les hommes me paraissaient ressembler au personnage de Derzou Ouzala dans le film de Kurozawa. Ce film qui mêle d’anciennes légendes sibériennes à l’immensité des paysages de la taïga dans un flot de poésie m’a conduit en juillet 2008 sur les rives du lac Baikal.
Accessoirement botaniste à mes heures perdues, j’ai trouvé une flore endémique mais aussi une flore malheureusement disparue des reliefs alpins ou de plus en plus rare : Edelweiss, anémones pulsatiles, iris nains, androsaces, campanules, aconits, saxifrages, azalées et lys martagon. Ce jardin d’Eden où les espèces poussent à profusion fait le bonheur du promeneur au bord de cette étendue sans fin d’eau douce. Deux espèces endémiques de lys constituent la cerise sur le gâteau : un lys rouge de la même taille que le martagon et un lys jaune semblable sauf dans sa couleur au lys des Alpes. Alors avis aux amateurs ! Faut-il ajouter que la taïga est riche en baies de toutes sortes, myrtilles, fraises des bois, framboises, mûres… que les champignons que l’on ramasse font une poêlée le soir.
Les randonnées au mont Makarova sur le nez du Baikal, sur l’île d’Olkhone, grande comme le lac Léman, et de Bolchyé Koty à Listvianka vous baignent dans une nature quasiment vierge où il m’a été possible de voir des biches, des renards, des marmottes. Mais ni ours, ni loup si tant est que leur rencontre fût souhaitable.
Restent les hommes. Réunion de gens de tous âges autour d’un feu de camp le soir, une guitare ou un accordéon et c’est parti pour un répertoire inépuisable de chansons russes ou même mongoles et quand une jeune fille vient t’arracher du groupe pour danser, tu oublies la morosité qui prévaut aujourd’hui dans la vieille Europe et te laisses emporter par l’enthousiasme dans un bain de jouvence. S’il est une âme russe, c’est dans ces moments-là que je l’ai ressentie. Cette sensibilité unique qui donne à l’émotion une autre dimension.
Mes deux guides francophones qui se sont succédés au cours du séjour ont facilité les échanges avec la population locale permettant ainsi un contact plus éclectique que le simple « bonjour, bonsoir, comment ça va ? » que permet l’anglais universellement mal parlé.
On ne résume pas trois semaines intenses en quelques lignes : le lac est un univers en soi. S’y baigner près d’Olkhone relève de la bravoure, voire du pari stupide comme cela a été mon cas. Ailleurs, dans les golfes ou vers Bolchyé Koty, c’est simplement réservé à ceux qui se baignent dans le Léman avant l’été.
Par Michel Turk

