Dur dur de boire la vodka à 10h du matin…

tem-old-thibaulttem-old-thibault-suiteDur dur de boire la vodka à 10h du matin…

…Les yeux collés à la vitre du super 4×4 VAN. 1 kilomètre, 10 kilomètres, 100 kilomètres. Les yeux toujours collés à vitre du VAN. 4 heures de routes, les premiers rires, les premières explications. Une dernière bosse, et là juste devant, le Baïkal. Un lac, un rêve de gosse, des rêves plein la tête, une réalité, magnifique et magique. Des décors sublimes, un chauffeur (Sergueï) extra, le premier Banya. Et un guide, quel guide ! « On se casse », « les arbres poussent sur la glace », « j’ai fait tomber mon trésor au fond des toilettes », « ne l’écoute pas il est bourré ». Quelques expressions choisies et beaucoup de rigolades. Une semaine de découvertes, de rencontres (Valentin et sa famille, Tikhon et sa femme, les vieux, les jeunes, les chiens, les vaches, un mouton (vivant ou non). Les yeux toujours collés à vitre, les steppes, les steppes, les steppes avec au font, le Baïkal.

Histoire de gosse qui dira dans 30 ou 40 ans, le Baïkal, je l’ai vu, c’est un endroit extraordinaire, fait de mythes et de légendes. Une semaine en ta compagnie « oh Pavel, le grand guide », 7 jours pour passer de Richard à Grichka, d’Isabelle à Isabella, de Harry à Gary, et de Guillaume à Newton.

Sûr si on s’emmerde à Paris, si le nouveau président est pourri, on revient.

Tu as assuré comme un chef, tu fais du super boulot, tu es passionné, tu « sens » les gens et ça, c’est le meilleur passeport pour un guide. Tu n’es pas un guide mais un ami. A bientôt ici en Sibérie ou à Paris, Chao.

Par Guillaume Thibault